Q*bert
En 1986, Konami a l'excellente idée de porter Q*bert sur notre doux MSX suite à son franc succès en salle d'arcade. Pourtant la progéniture ne paie pas de mine et à première vue, ce jeu semble destiné à un très jeune public.
Au démarrage du jeu, vous incarnez “Wrappy” un bébé dinosaure rose qui doit sauter sur des cubes. Il suffit d'en aligner 5 pour changer de niveau ce qui n'a rien de transcendant me direz-vous. L'intérêt du jeu est de faire tourner des cubes jusqu'à trouver la combinaison de couleur correspondant au “cube-cible” ; celui-ci se trouvant en haut et à gauche de l'écran. Quelques ennemis, à l'aspect sympathique, viennent renforcer la difficulté entravant vos sauts et modifiant l'agencement des cubes. De plus, vous disposez d'un temps limité pour réussir votre mission rendant ce jeu très accrocheur. Pour vous faciliter la tâche, vous rencontrerez quelques bonus sous la forme de petits vers nommés “slimes”. Il en existe 5 types avec pour chacun une couleur différente et vous pouvez les cumuler.
Parfois, un vaisseau tout droit sorti de l'univers de Twinbee traverse rapidement l'écran. En l'attrapant, vous obtiendrez de nombreux points bonus. Malgré cette aide précieuse, vous allez devoir développer de très bons réflexes ainsi qu'un soupçon de réflexion afin de venir à bout des 50 tableaux. D'autant plus qu'à partir du 31e niveau, il faut faudra aligner 2 rangées de 5 cubes pour gagner celui-ci. Arrivé au 41e niveau, 3 rangées de 5 cubes devront être alignées pour atteindre la fin du jeu. D'un point de vue technique, les graphiques sont très sommaires voir très pauvres par moment, mais les sprites sont variés et colorés. Les auteurs ont réussi à transposer l'original afin de donner cette impression de 3D isométrique aux différents niveaux. Cependant, je mets un bémol sur la musique qui bien que très entraînante devient vite irritante lorsque l'action se corse.
Q*bert peut se jouer à deux simultanément avec Wrappy, la mascotte de l'équipe recherche de Konami, et Cappy issu de la même espèce de dinosaure bleu. A deux, celui-ci qui aligne le plus de cubes que l'autre, avant la fin du temps réglementaire, est l'heureux vainqueur. En cas d'égalité, le jeu subsidiaire “JAN-KEN”, nom Japonais du jeu “ciseaux-feuille-caillou”, viendra vous départager. Sachez que Konami a réservé quelques surprises avec la cartouche de Q*bert. En effet, celle-ci s'avère indispensable pour tous les tricheurs du monde puisqu'elle vous donne la possibilité de débloquer des bonus sympathiques en la combinant avec d'autres titres Konami. Pour Nemesis 2, une fois le jeu démarré, vous avez la possibilité de rentrer 3 mots de passe différents après avoir mis l'action en pause en pressant la touche F1 du clavier. Ensuite, tapez l'un des mots de passe en vous basant sur un clavier “qwerty” : Tapez “NEMESIS” pour passer au stage suivant, “METALION” pour rendre le vaisseau vert et invincible et “LARS18TH” pour posséder toutes les armes en dehors des cachées.
On est bien évidemment loin d'une prouesse technique avec Q*bert. Pourtant, Konami a su y mettre pas mal d'ingrédients donnant du plaisir au joueur de tout âge. Ce jeu fera à jamais parti des standards auxquels on jouait, on joue et on jouera, sans prétention, juste pour le plaisir de se divertir. Néanmoins, peu d'exemplaires de Q*bert ont été vendus en France ce qui le rend difficile à trouver. Bien plus populaire au Japon, il faudra débourser une somme rondelette pour se l'offrir.


Au démarrage du jeu, vous incarnez “Wrappy” un bébé dinosaure rose qui doit sauter sur des cubes. Il suffit d'en aligner 5 pour changer de niveau ce qui n'a rien de transcendant me direz-vous. L'intérêt du jeu est de faire tourner des cubes jusqu'à trouver la combinaison de couleur correspondant au “cube-cible” ; celui-ci se trouvant en haut et à gauche de l'écran. Quelques ennemis, à l'aspect sympathique, viennent renforcer la difficulté entravant vos sauts et modifiant l'agencement des cubes. De plus, vous disposez d'un temps limité pour réussir votre mission rendant ce jeu très accrocheur. Pour vous faciliter la tâche, vous rencontrerez quelques bonus sous la forme de petits vers nommés “slimes”. Il en existe 5 types avec pour chacun une couleur différente et vous pouvez les cumuler.
| Slimes | Spécificités |
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Il permet de changer 2 faces d'un cube en un saut |
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Il augmente votre vitesse de déplacement |
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Il fait disparaître tous les méchants à l'écran |
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Il immobilise tous les ennemis |
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Il vous rend invincible pendant quelques secondes |
Parfois, un vaisseau tout droit sorti de l'univers de Twinbee traverse rapidement l'écran. En l'attrapant, vous obtiendrez de nombreux points bonus. Malgré cette aide précieuse, vous allez devoir développer de très bons réflexes ainsi qu'un soupçon de réflexion afin de venir à bout des 50 tableaux. D'autant plus qu'à partir du 31e niveau, il faut faudra aligner 2 rangées de 5 cubes pour gagner celui-ci. Arrivé au 41e niveau, 3 rangées de 5 cubes devront être alignées pour atteindre la fin du jeu. D'un point de vue technique, les graphiques sont très sommaires voir très pauvres par moment, mais les sprites sont variés et colorés. Les auteurs ont réussi à transposer l'original afin de donner cette impression de 3D isométrique aux différents niveaux. Cependant, je mets un bémol sur la musique qui bien que très entraînante devient vite irritante lorsque l'action se corse.
Q*bert peut se jouer à deux simultanément avec Wrappy, la mascotte de l'équipe recherche de Konami, et Cappy issu de la même espèce de dinosaure bleu. A deux, celui-ci qui aligne le plus de cubes que l'autre, avant la fin du temps réglementaire, est l'heureux vainqueur. En cas d'égalité, le jeu subsidiaire “JAN-KEN”, nom Japonais du jeu “ciseaux-feuille-caillou”, viendra vous départager. Sachez que Konami a réservé quelques surprises avec la cartouche de Q*bert. En effet, celle-ci s'avère indispensable pour tous les tricheurs du monde puisqu'elle vous donne la possibilité de débloquer des bonus sympathiques en la combinant avec d'autres titres Konami. Pour Nemesis 2, une fois le jeu démarré, vous avez la possibilité de rentrer 3 mots de passe différents après avoir mis l'action en pause en pressant la touche F1 du clavier. Ensuite, tapez l'un des mots de passe en vous basant sur un clavier “qwerty” : Tapez “NEMESIS” pour passer au stage suivant, “METALION” pour rendre le vaisseau vert et invincible et “LARS18TH” pour posséder toutes les armes en dehors des cachées.
| Slot1 | Slot2 | Spécificités |
| Maze of Galious | Q*bert | 100 munitions + 100 pièces + 100 clefs + vitalité au maximale |
| Nemesis 2 | Q*bert | Possibilité de rentrer 3 mots de passe |
| Firebird | Q*bert | Choix du nombre de vies et du stage de départ |
| F-1 Spirit | Q*bert | Accès à tous les circuits du jeu |
| Ganbare Goemon | Q*bert | Choix du nombre de vies et du stage de départ |
On est bien évidemment loin d'une prouesse technique avec Q*bert. Pourtant, Konami a su y mettre pas mal d'ingrédients donnant du plaisir au joueur de tout âge. Ce jeu fera à jamais parti des standards auxquels on jouait, on joue et on jouera, sans prétention, juste pour le plaisir de se divertir. Néanmoins, peu d'exemplaires de Q*bert ont été vendus en France ce qui le rend difficile à trouver. Bien plus populaire au Japon, il faudra débourser une somme rondelette pour se l'offrir.





